WAKESHARING

Interview de Philipp Hoffmann

Rédigé le 08/08/2017
WakeSharing


Cela fait maintenant deux mois que WakeSharing a ouvert son site à tous les enthousiastes de sports nautiques.
Le service a enregistré plus de 4000 visiteurs et un bon début pour les premières réservations.
L’occasion pour l’entreprise et son fondateur Philipp Hoffmann de faire le point sur cette première saison.

Philipp Hoffmann, le cap des deux mois est passé quels sont les premiers retours que vous avez eus de la part de vos clients ?
PH :
Que du positif ! Les clients sont heureux du service proposé et des prix. Nous pouvons compter sur des propriétaires investis qui partagent leurs passions avec plaisir. Ces premiers mois ont été parfois un défi technique et logistique pour nous mais le retour des usagers du service nous démontre que cela en valait la peine.

On comprend que pour vous cette saison est déjà une réussite, qu’est-ce que l’on peut vous souhaiter pour la finir en beauté ?
PH : Je crois avant tout que l’on peut souhaiter que cela continue comme ça (rires). Plus sérieusement, nous travaillons activement à étendre notre offre. Bien que celle-ci soit déjà variée (Ndlr plongée, ski nautique, kayak, wakeboard, wakesurf, voile). Nous espérons augmenter le nombre de propriétaires travaillant avec nous afin d’étendre nos services dans un maximum de ports. Nous travaillons également activement à la sortie d’une plateforme sur smartphones et tablettes.

Une fin de saison chargée donc. On imagine également que la fin de cette saison annonce la préparation de la suivante. Quels sont les objectifs pour la saison prochaine ?
PH :
Hormis le développement de notre offre et de cette application dont je vous parlais, nous avons reçu beaucoup de sollicitations pour étendre nos services à d’autres lacs. Nous espérons ainsi dès l’an prochain être présent également sur d’autres lacs suisses comme par exemple le lac de Neuchâtel, de la Gruyère, ou même des Quatre-Cantons. Et après qui sait où l’on s’arrêtera !


"Le lac, pourquoi se contenter de le regarder quand on peut le vivre?"